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Ceci est un blog traitan de sujet sensible (guerre, terrorisme...)==> Merci de ne pas mettre de commentaire du genre:

"vive le terrorisme"
"sionisme=nazisme"
"nike les juif"
"nike les arabe"

ou autre commentaire du style car ce sont des commentaires racistes, cretin et faux et injurieux.

Si vous pensez qu'un des articles du blog est racistes, veillez me le signalez en commentaires sur cette article.

merci bon surf
# Posté le mercredi 24 mai 2006 08:19

Israel capture le cerveau des attentats du Hamas

Israel capture le cerveau des attentats du Hamas
L'armée israélienne a capturé le plus haut responsable militaire du Hamas en Cisjordanie, soupçonné de l'organisation de plusieurs attentats suicide depuis le début du soulèvement palestinien, en septembre 2000.

Ibrahim Hamed, qui figurait depuis huit ans sur la liste israélienne des personnalités les plus recherchées, a été capturé dans la matinée à Ramallah, en Cisjordanie, a précisé une porte-parole militaire. Le mouvement islamiste a confirmé qu'il s'agissait bien d'Hamed.

Le Hamas, parvenu au pouvoir dans les territoires palestiniens après sa victoire aux élections législatives de janvier, prône officiellement la destruction d'Israël mais respecte une "accalmie" depuis mars 2005.



photo : membre du mouvement islamiste-terroriste HAMAS ( le signe qu'il fait me rapelle une certaine époque..1939)
# Posté le mercredi 24 mai 2006 09:52

Israel donne jusqu'a la fin de l'année au hamas pour que celui ci reconnaise l'etat hébreux

Israel donne jusqu'a la fin de l'année au hamas pour que celui ci reconnaise l'etat hébreux
Si dans les six mois qui viennent le gouvernement palestinien dirigé par le Hamas ne reconnaît pas l'existence d'Israël et ne renonce pas à la violence, l'État hébreu s'engagera dans la voie du retrait unilatéral de la Cisjordanie et du tracé des frontières définitives d'ici 2010, a averti un ministre israélien, mercredi.

La reconnaissance de l'État hébreu et le renoncement à la violence sont les conditions préalables exigées par Israël avant des négociations de paix. "Si ces deux choses ne se produisent pas, nous n'attendrons pas des années mais plutôt jusqu'à la fin de cette année", a souligné à la radio israélienne Haïm Ramon, un proche du Premier ministre israélien Ehoud Olmert. "Ce sera une année de diplomatie".


photo : Ehud Olmert, premier ministre israellien depuis 2006, issu du parti centriste Kadima
creer par Ariel Sharon
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# Posté le mercredi 24 mai 2006 09:57

Israel degele l'aide au palestiniens, malgrés la haine que ces dernier lui porte

Israel degele l'aide au palestiniens, malgrés la haine que ces dernier lui porte
Israël s'est engagé dimanche à aider économiquement le peuple palestinien, mais sans passer par le Hamas, a annoncé la chef de la diplomatie israélienne, Tzipi Livni. "Nous voulons aider le peuple palestinien et non pas le punir pour son vote", a déclaré Mme Livni.

Le vice-premier ministre israelien Shimon Pères a lui déclaré qu' "en vue de faire la paix nous devons avancer sur deux voies", celle de la politique qui "commencera après le retour" du premier ministre Ehud Olmert de sa visite à Washington, et celle de l'économie "qui n'a pas à attendre". Le gouvernement israélien a décidé dimanche de débloquer 50 millions de shekels (11 millions de dollars) pour financer l'achat de médicaments et de matériel médical destinés aux Palestiniens.

La somme débloquée dimanche sera prélevée sur des fonds qu'Israël a gelés en guise de sanction contre le gouvernement dirigé par le Hamas. Lors du conseil des ministres hebdomadaire, M. Olmert a souligné que "pas un shekel ne sera transféré au gouvernement du Hamas, tout ira directement aux hôpitaux de Cisjordanie et de la bande de Gaza".

photo: rencontre entre M.Abbas, président de l'AP, le vice-premier ministre israelien S.Peres et Mme Livnie, ministre des affaires étrangeres israelliene.
# Posté le mercredi 24 mai 2006 10:03

Israel, ultime victime d'un principe meurtrier

Israel, ultime victime d'un principe meurtrier
C'est un texte pris sur le site Guysencom, un site d'information en Israel (en français). Il est trés bien mais un peu long mais il vaut la peine d'etre lu, et bien lu. Ce texte montre bien, par une logique iréfutable, que les groupe terroriste, comme toute les dictature, c'est de la merde !! (faut dire les chose comme elles sont)


Dans les pays démocratiques on assiste à un développement exponentiel du droit en général et des droits de l'Homme en particulier. Aux droits « naturels et imprescriptibles » (article 2 de la Déclaration) se sont greffés une multitude de droits : droit au travail, au logement, à l'accès aux soins, à l'enseignement etc..
Mais la théorie des droits de l'homme a également connu un développement au plan international en donnant naissance à l'un des principes les plus fameux, celui des « droits des peuples à disposer d'eux-mêmes ».
La mise en œuvre de ce principe généreux demande de respecter les droits fondamentaux attachés à la personne, de disposer des moyens matériels et humains nécessaires à la mise en œuvre pratique de la volonté politique, et d'être capable de formuler une volonté qui soit l'expression de la volonté générale.

Lorsque Lénine s'empare de ce principe pour en faire l'axe de la 3ème internationale communiste, il prend soin de le désarticuler de sa base juridique, à savoir les droits fondamentaux de la personne.
Vidé de son contenu juridique, ce principe devient une arme idéologique et politique au service de la haine des systèmes bourgeois. C'est essentiellement au nom de ce principe que les anciennes colonies accèderont à « l'indépendance » après une phase de lutte plus ou moins violente.

Que sont devenus les peuples libérés au nom de ce principe ? Ont-ils réellement pu « disposer d'eux-mêmes » une fois les vieilles puissances coloniales « vaincues » ?

En 1952, l'ONU adoptait une résolution sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
En 1955, au terme de la conférence de BANDOENG, des Nations afro-asiatiques déclarent « approuver entièrement les principes fondamentaux des Droits de l'homme, tels qu'ils sont définis dans la Charte de l'ONU (...) et appuyer entièrement le principe du droit des peuples et des nations à disposer d'eux-mêmes tel qu'il est défini dans la Charte (...) ».

Parmi les pays « libérés » au nom de ce principe, on trouve (entre autres) :
-le Pakistan, l'Afghanistan, le Cambodge, l'Ethiopie, l'Iran, l'Irak, la Libye, l'Arabie Saoudite, le Soudan, la Syrie, le Yémen, etc.
La main sur le cœur, tous les délégués ont affirmé qu'ils entendaient respecter la Charte des Nations Unis sur les droits de l'homme...on sait ce qu'il est advenu de cet engagement...

Comment expliquer l'échec cuisant de la mise en œuvre de ce principe ?

Le philosophe français Alain avait parfaitement saisi le caractère fallacieux et mensonger de ce principe.
Face au manifeste que lui adresse Barbusse et qui proclame « le droit des peuples, de tous les peuples, à quelque race qu'ils appartiennent, à disposer d'eux-mêmes. » Alain a cette réflexion : « Ce principe est un monstre à mes yeux, et la source de toute guerre. » (Alain, « Propos sur les pouvoirs » folio essais éd. Gallimard1985, page289 et s.)

Alain dénonce avec lucidité le potentiel de violence que contient ce pseudo principe, ce monstre, pour reprendre son expression qui a eu pour effet de mettre la moitié de la planète à feu et à sang, précipitant les peuples « libérés » dans les fers de dictatures sanglantes !

« Je crois, ajoute Alain, que le droit d'un peuple à disposer de lui-même est aussi chimérique et redoutable que ce droit abstrait et informe invoqué par l'anarchiste conquérant. Mais j'y vois quelque chose de pire, c'est qu'en un peuple inorganisé, qui n'a pas encore en lui-même le droit réel, l'affirmation est laissée à quelques individus entreprenants, devant une masse qui voit ses travaux interrompus, ses moissons brûlées, et en un mot qui perd aussitôt les droits réels dont elle jouissait... »
L'histoire nous montre qu'Alain avait totalement raison et que la tyrannie est presque toujours la résultante de la mise en œuvre de ce principe monstrueux.
On constate, qu'à de rares exceptions, les peuples n'ont été libérés de la tutelle coloniale que pour être enfermés dans des fers encore plus redoutables, ceux forgés par les « libérateurs » FLN et autres partis du même acabit.
La théorie du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes », soubassement de la politique Onusienne, loin de permettre aux dits peuples d'accéder au droit, semble les en écarter.
Cette théorie qui a renoncé de facto à être fondée sur le droit, est en réalité un principe guerrier qui ne repose que sur l'usage de la contrainte et de la force. Sous couvert d'un droit, on a en réalité autorisé les dictateurs à disposer de « leur » peuple.
En réalité, si cette théorie a pu tromper le monde, c'est qu'elle est un pur sophisme. Elle n'est pas fondée sur le droit, mais utilise le droit comme un prétexte justifiant par avance la violation de tous les droits attachés aux personnes et aux citoyens. (Il suffit de constater le sort réservé à la ubuesque Commission des droits de l'homme de l'ONU pour mesurer l'importance que cet organisme accorde aux véritables droits de l'homme !).
On a fait comme si il y avait du droit là où ne régnait et ne règne que l'usage de la force et de la contrainte.
Ce principe, tel qu'il a été appliqué dans la majorité des cas jusqu'à ce jour par les différents mouvements de libération nationale accédant au pouvoir, loin d'exprimer une défense des droits de l'homme, en est l'exacte négation.
L'ONU, en dépit d'affirmations grandiloquentes, est dans les faits, restée prisonnière des positions léninistes. L'apologie des droits de l'homme n'est que de pure forme. Se contentant de valider une pseudo légalité, elle a cautionné non seulement le renfermement de très nombreux peuples, mais a fermé les yeux sur d'ignobles massacres, les dictateurs de tous bords pouvant disposer de « leur » peuple à leur guise avec la bénédiction tacite de la communauté internationale. On l'a vu avec le régime des Talibans comme avec celui du Soudan et les massacres du Darfour.
Sa mise en oeuvre aboutit d'ailleurs à un curieux paradoxe : Israël, la seule démocratie existant au Moyen-Orient et qui, elle, est fondée sur le respect des principes fondamentaux du droit, est condamnée. Cela a même été, jusqu'à l'évacuation de Gaza, une sorte d'idée fixe onusienne !
Israël violerait le sacro-saint principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes en opprimant le peuple palestinien, ce qui autoriserait ce dernier à lui faire la guerre en faisant usage de tous moyens, y compris le terrorisme de masse.
Nous montrerons dans un prochain article que la brève histoire de cette lutte des soit disant dirigeants du peuple palestinien pour sa soit disant libération n'est en réalité qu'un processus de renfermement dans un délire idéologico religieux qui le précipite chaque jour un peu plus hors de la sphère du droit, c'est-à-dire dans celle de la violence et du chaos...

Ce que décrit Alain s'est malheureusement réalisé.
En tout premier lieu, les dirigeants arabes ont interdit au peuple palestinien de travailler normalement, de commercer, de vivre etc.. Ceux qui ont voulu transgresser ces interdits ont été exterminés et sont aujourd'hui encore menacés voire assassinés.

En les privant de cette liberté fondamentale, ces dirigeants les privent de toute indépendance individuelle et partant de tous droits, créant ainsi dans la population concernée, une immense frustration. C'est là la source majeure de la violence qui agite ce peuple et que l'on imputera à Israël ! Comment veut-on qu'une population asservie puisse donner naissance à un peuple libre capable de vivre et de faire la paix ?
La stratégie de suppression des droits fondamentaux attachés à la personne humaine est une constante des mouvements dits de « libération nationale » d'inspiration marxiste. C'est une stratégie classique mise en œuvre par tous les apprentis dictateurs de la planète pour qui ces droits fondamentaux sont purement « formels » et « bourgeois » ! L'invariant structurel de ce programme tient en deux phrases : d'abord asservir le peuple, l'aliéner, le priver de tout droit et ensuite, une fois bâillonné, mutilé, réduit à une unité fondée sur la terreur, le « délivrer » de l'ennemi !

Les palestiniens hélas, n'échappent pas à ce scénario. Etant maintenu en dehors de la sphère du droit par la plupart de ses dirigeants, ils vivent de ce fait dans la violence permanente. Violence, qu'une habile et permanente propagande, oriente contre Israël.

Ce peuple, qu'à coup de milliards de dollars le monde entier s'évertue à vouloir ériger en nation et en Etat indépendant, (à supposer qu'il soit composé d'hommes libres, jouissant de tous les droits nécessaires au libre jeu politique, ce qui, compte tenu du désordre qui règne dans les territoires que ses dirigeants « contrôlent » est loin d'être acquis...), a produit une souveraineté contradictoire : il a porté à sa tête le président d'une « autorité palestinienne » dont la caractéristique majeure est d'être dénuée de toute autorité et est gouverné par une organisation terroriste, le Hamas.

Ce peuple a une autre caractéristique étrange : la violence avec laquelle il revendique son autonomie politique est inversement proportionnelle à sa capacité à accéder à une quelconque autonomie économique ! Totalement dépendant de manière chronique de l'aumône publique international pour sa survie au quotidien, il trouve normal de menacer de représailles ses principaux bailleurs de fonds !...

Ses dirigeants, qui dilapident les milliards de l'aide internationale, ont-ils fait la preuve de leur capacité à administrer les palestiniens « libérés » ?
Il suffit de voir ce qu'ils ont fait de Gaza pour répondre à cette question !

Ce principe qui a acquis l'autorité d'un préjugé ; appliqué à tort et à travers à la quasi-totalité des populations du globe, est en réalité dans la plupart des cas, un non-sens juridique.
Son application abusive et incontrôlée est sans doute à l'origine de la violence qui a ensanglanté le XXème siècle et qui continue au XXIème siècle à générer de nombreux drames.

Or, ce fameux peuple palestinien, qu'est-il ? Comment s'exprime-t-il ?

Il convient de préciser que ce que l'on appelle « palestiniens » ne forment ni un Etat, ni une Nation.

Il s'agit de personnes venues d'horizons différents et qui occupent un territoire qui était placé sous la souveraineté de différentes nations selon les époques.

Qu'ils n'ont formellement aucun titre justifiant leur prétention à exercer une souveraineté sur ce territoire.
Et pourtant leur demande semble des plus légitime.
Pourquoi ?

Cette demande prend appui sur un principe mis en avant au début du XXème siècle par le Président américain Wilson; principe qui sera repris par Lénine et qui deviendra le fer de lance de la 3ème internationale.
Ce principe est le fameux « Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ».

Pourquoi ce principe est-il une chimère ?

Un peuple qui ignore le droit, qui est composé d'individus sans droit, ne peut revendiquer le droit de disposer de lui-même sans sombrer dans la dictature.
Il est patent, et les exemples sont légions, que les groupes qui revendiquent le pouvoir au nom de ce principe, qui utilisent la violence pour parvenir à leur fin, demandent aux individus qu'ils représentent de renoncer pendant le combat, à toute liberté. Une fois installés au pouvoir, ces factions privent définitivement le peuple qu'ils ont soit disant libéré, de toute liberté.
C'est ainsi que sous les décombres de la décolonisation, les dictatures ont fleuri.

Il en est de même aujourd'hui avec la soit disant lutte du peuple palestinien pour disposer de lui-même.




photo: déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen
# Posté le mercredi 24 mai 2006 18:18